lundi 16 juillet 2018

Notre Dame du Mont Carmel

ND Carmel
En honorant la Vierge du Carmel, nous faisons mémoire de Marie la Mère du Seigneur et toujours Vierge Immaculée, celle dont les Carmes sont de fidèles propagateurs de son amour, de son culte et de son imitation.

Cette Mère de miséricorde nous apprend à contempler le monde qui nous entoure avec des yeux immaculés, pour qu’en chaque moment de notre existence nous sachions découvrir ce qui est beau et la beauté qu’il y a en chaque être humain, dans les animaux et les plantes de la planète, ainsi que dans le firmament du ciel.

De cette beauté participe la Vierge Immaculée, qui sous le vocable de Notre Dame du Mont Carmel enseigne à tous ceux qui veulent suivre sa vie exemplaire, le chemin pour "parvenir à la montagne véritable, le Christ, notre Seigneur".

La Vierge Marie, en Mère aimante, aide chacun des ses enfants, les protège comme une patronne sûre, les accompagne comme une sœur fidèle.

 (D'après Communicationes no 197)

dimanche 15 juillet 2018

Flos Carmeli, Marie Fleur du Carmel





Hymne mariale composée par saint Simon Stock, fêté le 16 mai au Carmel
+ Lien sur le texte de l'hymne en latin et en français +

samedi 14 juillet 2018

Une louange de gloire (Ep 1,3-14)

Élisabeth Trinité CarméliteUne louange de gloire, c'est une âme qui demeure en Dieu, qui l'aime d'un amour pur et désintéressé, sans se rechercher dans la douceur de cet amour; qui l'aime par-dessus tous ses dons et quand même elle n'aurait rien reçu de Lui, et qui désire du bien à l'Objet ainsi aimé. Or comment désirer et vouloir effectivement du bien à Dieu si ce n'est en accomplissant sa volonté, puisque cette volonté ordonne toutes choses pour sa plus grande gloire? Donc cette âme doit s'y livrer pleinement, éperdument, jusqu'à ne plus vouloir autre chose que ce que Dieu veut.

Une louange de gloire, c'est une âme de silence qui se tient comme une lyre sous la touche mystérieuse de l'Esprit Saint afin qu'Il en fasse sortir des harmonies divines; elle sait que la souffrance est une corde qui produit des sons plus beaux encore, aussi elle aime la voir à son instrument afin de remuer plus délicieusement le Coeur de son Dieu.

Une louange de gloire, c'est une âme qui fixe Dieu dans la foi et la simplicité; c'est un réflecteur de tout ce qu'Il est; c'est comme un abîme sans fond dans lequel Il peut s'écouler, s'épancher; c'est aussi comme un cristal au travers duquel Il peut rayonner et contempler toutes ses perfections et sa propre splendeur . Une âme qui permet ainsi à l'Etre divin de rassasier en elle son besoin de communiquer " tout ce qu'Il est et tout ce qu'Il a ", est en réalité la louange de gloire de tous ses dons.

Enfin une louange de gloire est un être toujours dans l'action de grâces. Chacun de ses actes, de ses mouvements, chacune de pensées, de ses aspirations, en même temps qu'ils l'enracinent plus profondément en l'amour, sont comme un écho du Sanctus éternel.

Au Ciel de la gloire les bienheureux n'ont " de repos ni jour ni nuit, disant: Saint, saint, saint, le Seigneur Tout-puissant... Et se prosternant ils adorent Celui qui vit dans les siècles ... "

Dans le ciel de son âme, la louange de gloire commence déjà son office de l'éternité. Son cantique est ininterrompu, car elle est sous l'action de l'Esprit Saint qui opère tout en elle ; et quoiqu'elle n'en ait pas toujours conscience, car la faiblesse de la nature ne lui permet pas d'être fixée en Dieu sans distractions, elle chante toujours, elle adore toujours, elle est pour ainsi toute passée dans la louange et l'amour, dans la passion de la gloire de son Dieu. Dans le ciel de notre âme soyons louanges de gloire de la Sainte Trinité, louanges d'amour de notre Mère Immaculée. Un jour le voile tombera, nous serons introduites dans les parvis éternels, et là nous chanterons au sein de l'Amour infini. Et Dieu nous donnera « le nom nouveau promis au vainqueur » . Quel sera-t-il?... Laudem gloriae

(Sainte Elisabeth de la Trinité / Ciel dans la foi)

vendredi 13 juillet 2018

Sainte Thérèse de Jésus de Los Andes

Carmel
Vierge de notre Ordre (1900-1920), sa fête est célébrée le 13 juillet.
Juanita Fernandez Solar naquit à Santiago du Chili, d'une famille aisée. Éprouvée par la maladie dans son adolescence, elle réussit ses études et excella dans le sport, le chant et la musique. Attirée par le Carmel dès son enfance, elle confia ses pensées dans son "Journal intime" qui rapporte son itinéraire spirituel. Entrée dans l'Ordre à 19 ans pour "souffrir et aimer", Elle mourut du typhus neuf mois plus tard, six jours après sa profession religieuse. Elle laissa une abondante correspondance.
Canonisée par Jean Paul II en 1993.