lundi 18 juin 2018

Le "Panier des Carmes"

Lève-toi et mange 1R19,6)
Elie et l'Ange (cf 1 R 19,5-8)

De quoi s'agit-il ?


Pour laisser aux frères plus de temps pour leur ministère, le « panier des Carmes » consiste à apporter au couvent, quelques fois dans l’année, un repas pour 3 ou 4 personnes. Il ne s’agit pas d’un concours culinaire ! Tous vos plats, de type « familial », seront appréciés.

Quel est son fonctionnement ?


Les participants choisissent le jour qui leur conviennent, et vérifient le nombre de personnes à prévoir en appelant au préalable le Couvent ou en laissant un message via le formulaire de la rubrique "Contact".
Les frères Carmes de Fribourg vous en seront très, très reconnaissants, et vous assurent de leur prière.

jeudi 7 juin 2018

Fête du Sacré-Cœur de Jésus, P. 57 de Ste Élisabeth

Sainte Élisabeth Trinité
Salut, amour, gloire et honneur, O Jésus, à ton divin Cœur,
Ce Cœur source inépuisable, Ce Cœur fontaine intarissable,

Ce Cœur transpercé de la lance, Ce Cœur abreuvé de souffrance,
Ce Cœur hélas tant outragé, Ce Cœur mon refuge assuré.

Captif dans sa prison d'amour, Il souffre de la solitude,
De l'oubli, de l'ingratitude ; On l'abandonne chaque jour !...

Hélas ! comme à Gethsémani, Comme au soir de l'agonie,
Il est seul, oh, presque toujours, Ce Cœur si débordant d'amour !

Qu'est-il qu'II n'ait point fait pour nous, Ce grand Dieu, la Toute-Puissance,
Ce Dieu, de notre amour jaloux, Ce Dieu que toujours on offense ?

Sacré-Cœur de Jésus
O Cœur sacré de mon Sauveur, Toi que j'adore, ô toi que j'aime,
Toi tout Amour, Bonté suprême, Toi seul possèdes mon cœur.

Cœur sacré du divin Ami, Sois ici-bas mon seul appui,
Et que ma plus douce espérance Soit de partager ta souffrance.

J'aspire tant, ô doux Sauveur Et je trouverai mes délices
A consoler ton divin Cœur, A boire avec toi le calice,

A le boire jusqu'à la lie Comme au soir de ton agonie.
Puis j'écouterai, doux Sauveur Tout le récit de tes douleurs.

Et j'essaierai par mes souffrances, Par mon amour, divin Sauveur,
De consoler ton divin Cœur, Car telle est ma douce espérance.

Tel est mon plus ardent désir, Tel est mon vœu le plus intime,
De vivre, souffrir et mourir Et de m'offrir comme victime

Pour l'amour, la gloire et l'honneur Du Bien-Aimé, du Sacré-Cœur.

mercredi 30 mai 2018

Poème eucharistique de ste Thérèse de l'Enfant-Jésus

Introduction PN 25
Dans ce poème eucharistique, liturgique, Thérèse ne laisse pas l'inspiration prendre son vol. C'est une méditation au ton très sobre, axée sur les objets du culte traités comme des mots ou des images de l’Écriture. Dans la dernière strophe seulement, elle laisse éclater amour et enthousiasme. La foi de Thérèse lui fait découvrir le moyen de réaliser ses « désirs »: « Mais je puis... » Elle n'a pas à « envier » la clef du tabernacle, la lampe, la pierre d'autel, les vases sacrés. Elle a, elle "est" incomparablement plus que ces objets inanimés. C'est comme victime, même si le mot n'est pas prononcé, que l'« épouse » s'associe au sacrifice, avec « ravissement ».

Ste Thérèse EJ
Petite Clef, oh je t'envie! Car tu peux ouvrir chaque jour
La prison de l'Eucharistie Où réside le Dieu d'Amour.
Mais je puis, ô quel doux miracle! Par un seul effort de ma foi
Ouvrir aussi le tabernacle M'y cacher près du Divin Roi...

Je voudrais dans le sanctuaire Me consumant près de mon Dieu
Toujours briller avec mystère Comme la Lampe du Saint Lieu....
Oh! bonheur... en moi j'ai des flammes Et je puis gagner chaque jour
A Jésus un grand nombre d'âmes Les embrasant de son amour...


samedi 26 mai 2018

Ô mon Dieu Trinité que j'adore...

Trinité Roublev
Visage d'Elisabeth
Prières de sainte Élisabeth :
"Le grand acte de la foi est de croire en cet immense amour que Dieu a pour nous" (cf. Le Ciel dans la foi, 20)